• Poésie Sable et Dunes

    Poésie Sable et Dunes

    Magie de l'océan  Bain de Nature

     

                      

                                                                      DUNES

    Nous avions décidé de séjourné, cette fois ci, en bord de Mer
    Et le catalogue des hôteliers, était orné de magnifiques photos
    Qui nous avait permis de choisir notre lieu de rêves
    Petit appartement les pieds dans l'eau, vaste programme!
    Mais lorsque nous sommes arrivé, le soir sur notre lieu de villégiature
    Fatigué, après des centaines de kilomètres, confiné dans notre petite auto
    Nous avons déchargé nos lourds bagages, et après un brin de toilette
    Le nuit était très vite tombée et un lourd sommeil, occulta nos rêves d'été
    Notre vitale destination fût le petit lit, au fond d'une chambre de taille comptée
    Mais, nous nous promettions au matin, au petit balcon
    De prendre enfin possession de nos droits de vision sur notre rivage
    Et d'en découvrir enfin, nos vues enchanteresses, et ses charmes sans retard
    La nuit fût courte, plusieurs fois encombrée de multiples rêves dorés
    Aussitôt Fœil ouvert, direction la fenêtre, et écartions le lourd rideau ensoleillé
    Désillusion instantanée, la vue libre de notre appartement, débouchait sur un mur
    Soit, un mur de verdure ocré, de cet endroit, il fallait faire deuil du panorama
    Barrière naturelle, formée d'enchevêtrement dense, de sable et de pins
    Autre frustrations, nul bruits de ressacs ne parvenaient à nos oreilles affûtées
    Seul de temps à autre, un léger cri, d'oiseaux marins, consolait notre chagrin
    Mais moral gonflé à bloc, elle était là, c'est sur, derrière, cette montagne obscur
    Après renseignement auprès du voisinage, nous étions chanceux
    Juste derrière «La Dune»
    Après un petit déjeuner avalé rapidement, nous partions, en sandales
    Libre de tout équipement, pour enfin profiter du climat et du soleil
    Quelques pas, nous voilà en bas d'une froide rue étroite déserte à cette heure
    Et au surprise nos pieds commencent à gratter, sur le sol devenu sablé
    Et a l'horizon proche se dresse, abrupte devant nous comme une montagne doré
    D'une douce et très belle couleur, avec ça et là des joncs piquetés de jaunes-fleurs
    Les sommets nous connaissions, l'an dernier nous nous étions frotté
    Aux chemins de grandes randonnées des Alpes de hautes Provence
    Atteindre le sommet, ne sera qu'une formalité,de marcheur chevronné
    Et nous attaquions confiant, cette inattendue et gentille difficulté
    Étonnements? .des panneaux de protections, et des grillages entourés de barbelés ?
    Nous imposent tout le long, le tracé du chemin, pavé au sol de treillis métalliques
    Nous voulions du sauvage et nous voilà « Parqués! »
    Cette ensemble nous campe le décor, « La Dune » être fragile est protégée
    Et un être vivant, fragile, sensible aux assauts des humains boulimiques
    Et il faut suivre sans broncher ce parcours imposé
    Bien vite, sur ce sable sans cesse dérobant, nous comprenons les problèmes
    11 nous faut ralentir et adapter le pas, car le coeur bien vite s'accélère
    Et nous avons la franche impression de piétiner sur tapis mouvant

    Après une bonne demi-heure de cette ascension combat, le mur de sable s'affaiblit
    Et parvient à nos oreilles, enfin an loin quelques légers bruits de vagues échouées
    Et le vent vivifiant vient agréablement rafraîchir nos narines embuées
    Notre corps est fumant du dur combat qu'il vient de livrer
    Cette montagnette est rebelle et ne se laisse pas facilement apprivoisée
    Encore quelques lieux d'efforts dans cette purée chaude flottante
    Et enfin, en même temps qu'un vent carrément violent qui nous claque le visage
    S'ouvre au loin le spectacle tant attendu, l'Océan à perte de vue
    Le vacarme des rouleaux s'échouant sur la grève, le vacarme des flots
    Spectacle total, inondé d'une clarté aveuglante, une énorme force mouvante
    Un tourbillon naturel, dans un ciel d'azur, notre raison chancelle, le plaisir totalt
    Pour touché au plus près, de la main, cette féerie de sable, de galet et de sel
    II nous faut maintenant dévalé le précipice, contre-pente qui s'ouvre sous nos pieds
    Mais l'effort et aussi tenu qu'avec le chemin précédent, car le sable et la force du vent
    Freine encore plus notre progression, mais, le but est là, tout près, en vue
    Et ne saurais, nous faire renoncer, devant cette superbe récompense promise
    Alors nous redoublons d'efforts, couvert de sueur, sans ombrage à proximité
    Juste le vent, partout présent, fait taper les tempes, nous saoule et nous nourrit
    Le soleil de plus, commence à brûler, les jambes nous font mal, le pas est lourd, lourd
    Mais qu'importe, l'osmose avec les éléments se fait de plus en plus totale
    Gomme la fatigue, et s'accroche le second souffle, celui des battants!
    Tout bas en nous comme un énorme Coeur, à l'unisson de cette mère Nature
    Et notre soif de nous tremper, de nous noyer dans cette onde proche, vivifiante
    En bas de la course, nous atteignons enfin, la plage et le flot roulant
    Les vagues sont énormes, mais qu'importe, la plage n'héberge aucun vivant
    Nous nous laissons quelques instants croulé sur le sable,
    Pour faire corps avec lui, mais bien vite, c'était notre souhait puissant
    A la hâte, nous arrachons et nous dépouillons complètement de nos vêtements
    L'exaltation est à son comble, la soif de vie est profonde
    Ces vêtements souillés, trempés de sueurs impurs, ils volent en arrière
    Nos Corps enfin libéré, retrouvent leurs habits de lumière, ainsi exposé
    Une tendre extase nous parcours, le vent par ses caresses subtiles
    Nous fait, comme une main habile, nous fait trembler d'Amour
    Et monte à notre gorge, un grand cri que nous ne pouvons retenir
    Un cri d'Animal heureux dans sa jungle primate
    Nous somme transcendé, et remercions à genoux Dieu, et sa création
    Comme au premier jour, quelques instants, du plus pur bonheur
    Vide comme une outre, totalement prêt à vibrer a cette immensité
    Suprême délice, nous nous jetons dans l'onde liquide
    Le contact est fort, brutal, charnel, dans les bras de notre mère la terre
    Quelques brasses, pour nous habituer, à la température
    Et les instants sont fort, très fort, dans ce liquide au vertus maternelle
    Nous nous retrouvons, nous nous enlaçons, union Astrale
    Nous ne faisons plus qu'UN, qu'elle est belle la vie!
    Le bonheur est total, l'union sacré? Oh! Merci
    Merveilles «Dunes»

    la poésie octroi une grande place a l'imagination, et a la création et conduit l'homme vers une sorte d'éveil et une rupture avec le morne quotidien,les superbes paysages de notre région sont un merveilleux spectacle, ou nos esprit trouve un profond plaisir et nous fait apprécier la vraie Vie,qu'en pensez-vous?

                         

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